L’enfant et l’oiseau.


Ma fille lit un livre pour l’école..
Un beau livre, une jolie histoire..

C’est l’histoire d’une petite fille qui veut grandir. Elle se mesure tous les jours, en vain.

Elle va trouver chaque membre de sa famille pour demander de l’aide.
Bien entendu, les réponses qu’on lui donne ne lui conviennent pas!

« -Qu’est-ce qui fait grandir? » …

Des réponses qui lui sembles plus farfelues les unes que les autres.

« -le temps, faire des bêtises, être gentille, … »

Elle trouve un jour un oiseau blessé sur une plage.
Elle l’apprivoise et commence à le nourrir.

Puis, elle réalise qu’en fait, elle n’aide pas vraiment l’oiseau car, sans elle, il ne survivrait pas.

Elle décide alors de le soigner..

Et de, petit à petit, le laisser reprendre seul son envol..

Quand elle revient auprès de sa famille, elle réalise qu’elle a grandit, mais pas en centimètre.

Evidemment, ma blonde n’a pas vraiment bien compris le sens de l’histoire…

Je lui ai dis qu’elle comprendrait plus tard..

Je n’ose pas imaginer le jour où je l’a laisserai s’envoler..

Help me!


Help me!

C’est vraiment difficile d’être maman…
Tantôt heureuse, tantôt fière, puis paumée.. puis gênée…

Entre les moments où tu culpabilise d’avoir quitté le père de ta fille parce que ta mère t’a élevé seule et que tu t’es promis de ne pas reproduire..

Les moments où ton enfant t’écoute pas et que tu hésites entre pleurer, renoncer ou l’encastrer ..

Les moments où tu culpabilise de crier, d’être autoritaire.

Les moments où tu te promet de l’écouter et le respecter mais que tu ne trouve pas tes limites..

Trouver le juste milieu entre l’éducation que tu as envie de donner en étant consciente de tes failles…

Ces moments où tu as envie de donner à ton enfants tout ce que tu n’as pas eu et que lui, ça ne lui suffit pas..

Ces moments où tu compenses tes absences par des choses matérielles..

Ces moments où tu es paumée et que tu te dois de conscientiser que ton enfant n’est pas toi!
A savoir qu’il ne souffrira pas des mêmes choses que toi.

Ces moments où tu dois réaliser que sa vie n’est pas la tienne…

Ces moments où tu as peur du jugement, de faire ou ne pas faire, d’être ou ne pas être, assez ou pas assez…

Bref, débrouillez vous avec ca..

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A ton dernier souffle.


A ton dernier souffle…

Et si la vie ne tenait qu’à un file ?
Un instant mal calculé ou tout peu basculer.

Et si on se projetait tous les jours au dernier jour?
Qu’est ce qu’on se poserait comme question?

Ça peut vous sembler con ou impertinent.

Posez vous cette question..
A quoi faire attention?

Quand il n’y aura plus de souffle, qu’aurez vous envie de retenir?
Quand il n’y aura plus d’avenir, qu’aurez vous encore comme souvenir ?

Moi j’espère garder au fond de mes tripes.

J’aurai envie de ne rien regretter.
J’aurai besoin d’avoir aimé.
J’aurai tout fait pour faire la paix.

C’est cette idée absurde qui me permet d’avancer.

J’aimerai pouvoir penser que je n’ai rien à me reprocher.
J’aimerai pouvoir croire qu’il y aura toujours de l’espoir.
J’aimerai imaginer, que ces derniers instants, qu’ils seront oubliés à jamais..

Car au final, rien n’est important, rien sinon l’instant..

Que va-t-il rester à part des morceaux?
De vie, de voiles, de valises, de chansons et de belles illusions?

Qu’est ce qui sera imprégner à part des frissons?

Des émotions qui font vibrer.

Et si après il n’y avait plus rien?
Et si on se faisait du bien?

On oublie que s’écouter est important.
On oublie que prouver est accessoire, car pour du pouvoir?

Quelle drôle de façon de s’empoisonner..
Juste pour être emprisonnés..

Prenons nous le temps de nous écouter?
Car à chaque guerre menée, succès ou défaites, tout s’est imprimé.

Pourquoi ne pas arrêter ?

Quand il n’y aura plus de lumière à l’extérieur, on trouvera notre bonheur.
Quand l’étincelle sera ailleurs, on aspirera à ce que l’on croit.

Quand on aura compris que c’est si facile, qu’il suffit d’être avec soi.
Quand on aura capté tout ce qu’on a loupé.
Loupé trop de moment important.

Je sais que je me poserai toutes ces questions jusqu’à la fin.
Ça peut vous sembler très con.

En réalité, toutes ces questions, je me les pose jours après jours.

Pour être sûr de ne rien regretter.

Qu’est ce qui se passera quand on aura compris qu’on a qu’une seule chance?
Quand on aura compris qu’on emmène rien avec nous..
Quand on saura que cette existence, elle prendra tout son sens.

Quand on aura compris qu’on est pas là pour se faire chier.

Alors autant commencer.
Commencer à arrêter.

Arrêter de se tracasser et profiter, pour pouvoir pleinement gouter.

Cette pensée toute simple à avaler..

Quand tu seras sur le point de nous quitter, à quoi aimerais tu aspirer?

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Quand on a que l’amour.


Parce que tu sais, ça semble si facile.

Mais la réalité semble s’envenimer.

Les gens passent, ne se regardent plus.
Les gens vivent mais ils n’essayent plus.
Les gens ne voient que leur nombril.

On écoute plus de peur d’être vexé.
On ne pardonne plus de peur d’être humilié.
On ne répond plus, de peur d’être écroulé.
On ne regarde plus, de peur de louper.
On ne parle plus, de peur d’être entendu.

Ça semble si facile pourtant,
un premier baiser.
Ça semble si limpide,
ce premier matin.
Ça semble si serein,
sa main et ma main.

Le temps passe, avec son lot de conditions.

L’amour file, avec ses closes sans suspension.

On croit qu’on oubliera.
En réalité, on ne fait que creuser.
Alimenter cet égo surdoué.

Lui qui croit tout savoir et qui dit «regarde moi!».

Lui qui croit tout maîtriser et qui dit «il n’existe que moi!».

Ces moments tant oubliés.
Où tu penses que l’autre panse.
Ces moments tant négligés.
Où tu panses car l’autre pense.

La vie file.

L’amour devient un compte où il faut régler.
Le couple devient un ring où il faut gagner.
L’autre devient l’ennemi juré.

Fatigué d’être expliqué, l’ego revient devant.

Ça semblait si facile pourtant.

Au premier regard, aux premiers frissons.
Rappelle toi t’être promis.

Toutes ces divergences qu’on croit existentielles.
Car on oublie qu’on finira au ciel.

Toutes ces futilités pour garder sa fierté.

Et toutes ces incompréhensions sans aucune action.

Au premier regard, ça semblait si aisé.
Mais après trop d’écart, on préfère abdiquer.

Au dernier regard, j’aimerai tant savoir.

Au dernier regard, j’aimerai dire au revoir.

Au final, rien n’est important.
Au final, juste des moments.

Ceux ci resteront, gravé pour de bon.

Car quand tes yeux se fermeront,
tu ne te retourneras pas.
Car quand tes yeux se fermeront, crois moi tu pardonneras.

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Un rêve…


Qui se dessine..

Je vais partir à Bali..

Je vais aller vivre 10 jours avec des gens, que je ne connais ni d’Eve ni d’Adam..

Je pars seule.

A la rencontre de moi même..

J’ai hâte!

Dés-voiles


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J’ai envie de m’envoler, au delà des nuages.
Envie de m’évader, plus loin que l’orage.
En haut, plus haut, écouter ma peur.
En haut, mon amie qui me guide avec labeur.
Puis j’écouterai mon âme, je lui rendrai ses ailes.
Puis j’écouterai sa voix, qui guidera mes pas.
J’ai envie de m’envoler, de m’évader.
De bousiller, de gaspiller.
Tant cette énergie qui détruit et celle qui envahit.
J’ai envie de découvrir ce qui fait vibrer, ce qui remplis.
Peut être qu’un jour, je passerai mon tour.
C’est mon tour de voler, mes ailes ont poussés.
Elles m’ont poussées sur ma route, envoûtée coûte que coûte.
J’ai envie de planer au dessus de ma torpeur.
De calmer, de calmer mes ardeurs.
J’ai envie de froisser toutes ces certitudes.
En haut les coeurs, si haut les peurs.
C’est à elles que je dois mes erreurs.
J’ai envie de partir loin et de ne plus revenir.
De rester loin de ces souvenirs.
Ceux qui font souffrir mais qui font guérir.
J’ai envie d’alimenter mon être.
De lui prouver qu’il peut être.
D’allumer cette étincelle, et de l’a rendre éternelle.
Je l’a laisserai me guider, sur mes chemins embués .
D’être et par-être, j’entend huer.
Car quand on est, sans paraître, on est jugé.
J’ai envie de froisser, d’abîmer.
J’ai envie de prendre mon envole.
De quitter ces préjugés.
Ceux qui sont alliés, ceux qui sont scellés.
J’ai envie de découvrir les éclaires et les pluies.
De décoller ces images qui sont aveuglantes.
Et de rejoindre ces étoiles qui sont fascinantes.
Qu’elles m’éclairent et qu’elle m’apprennent.
Comment, pourquoi et quand?
J’ai envie de savoir et de voir.
Pourquoi cette insouciance me fait défaut.
Pourquoi cette méfiance colle à la peau.
Mais là haut, plus haut, j’entend mon âme.
Elle me dit “Valérie, quel ennui si tu savais”.

« Le jour où j’ai appris à vivre »


« – Et si tu lui confiais ce que tu ressens? dit-elle d’une voix intime.
Jonathan se tendit légèrement, et resta silencieux quelques instants avant de rompre le silence.
– C’est peine perdue. On a déjà beaucoup discuté. J’ai tout fais pour lui prouver que ses reproches étaient indus. En vain.
– Je ne suggère pas d’expliquer, juste de dire ce que tu ressens.
– C’est pareil, non?
Elle soupira.
-Mon pauvre Jonathan, malgré les années de vie commune, tu ne connais pas les femmes….
Jonathan l’a regarda, interdit.
– Une femme n’en a rien à faire de tes explications rationnelles pour expliquer… Comme s’il fallait à tout prix avoir raison. Ah…. les hommes ne comprennent rien… Ce qu’elle veut, c’est sentir que tu l’aimes, sentir que c’est elle..
– Mais c’est pas logique si …
– On s’en fiche, de la logique, dans un couple! Il est question de sentiments ici, pas de mathématiques! »

 

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