Un rêve…


Qui se dessine..

Je vais partir à Bali..

Je vais aller vivre 10 jours avec des gens, que je ne connais ni d’Eve ni d’Adam..

Je pars seule.

A la rencontre de moi même..

J’ai hâte!

Dés-voiles


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J’ai envie de m’envoler, au delà des nuages.
Envie de m’évader, plus loin que l’orage.
En haut, plus haut, écouter ma peur.
En haut, mon amie qui me guide avec labeur.
Puis j’écouterai mon âme, je lui rendrai ses ailes.
Puis j’écouterai sa voix, qui guidera mes pas.
J’ai envie de m’envoler, de m’évader.
De bousiller, de gaspiller.
Tant cette énergie qui détruit et celle qui envahit.
J’ai envie de découvrir ce qui fait vibrer, ce qui remplis.
Peut être qu’un jour, je passerai mon tour.
C’est mon tour de voler, mes ailes ont poussés.
Elles m’ont poussées sur ma route, envoûtée coûte que coûte.
J’ai envie de planer au dessus de ma torpeur.
De calmer, de calmer mes ardeurs.
J’ai envie de froisser toutes ces certitudes.
En haut les coeurs, si haut les peurs.
C’est à elles que je dois mes erreurs.
J’ai envie de partir loin et de ne plus revenir.
De rester loin de ces souvenirs.
Ceux qui font souffrir mais qui font guérir.
J’ai envie d’alimenter mon être.
De lui prouver qu’il peut être.
D’allumer cette étincelle, et de l’a rendre éternelle.
Je l’a laisserai me guider, sur mes chemins embués .
D’être et par-être, j’entend huer.
Car quand on est, sans paraître, on est jugé.
J’ai envie de froisser, d’abîmer.
J’ai envie de prendre mon envole.
De quitter ces préjugés.
Ceux qui sont alliés, ceux qui sont scellés.
J’ai envie de découvrir les éclaires et les pluies.
De décoller ces images qui sont aveuglantes.
Et de rejoindre ces étoiles qui sont fascinantes.
Qu’elles m’éclairent et qu’elle m’apprennent.
Comment, pourquoi et quand?
J’ai envie de savoir et de voir.
Pourquoi cette insouciance me fait défaut.
Pourquoi cette méfiance colle à la peau.
Mais là haut, plus haut, j’entend mon âme.
Elle me dit “Valérie, quel ennui si tu savais”.

« Le jour où j’ai appris à vivre »


« – Et si tu lui confiais ce que tu ressens? dit-elle d’une voix intime.
Jonathan se tendit légèrement, et resta silencieux quelques instants avant de rompre le silence.
– C’est peine perdue. On a déjà beaucoup discuté. J’ai tout fais pour lui prouver que ses reproches étaient indus. En vain.
– Je ne suggère pas d’expliquer, juste de dire ce que tu ressens.
– C’est pareil, non?
Elle soupira.
-Mon pauvre Jonathan, malgré les années de vie commune, tu ne connais pas les femmes….
Jonathan l’a regarda, interdit.
– Une femme n’en a rien à faire de tes explications rationnelles pour expliquer… Comme s’il fallait à tout prix avoir raison. Ah…. les hommes ne comprennent rien… Ce qu’elle veut, c’est sentir que tu l’aimes, sentir que c’est elle..
– Mais c’est pas logique si …
– On s’en fiche, de la logique, dans un couple! Il est question de sentiments ici, pas de mathématiques! »

 

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Il y a 6 ans, je rencontrais ma fille.
Elle sortait de mon ventre, elle sortait de mes tripes.
Il y a 6 ans, j’ai eu ce privilège de pouvoir donner la vie.
J’ai signé un contrat à durée indéterminée.
Dans ce contrat, il est prévu que je me tracasse jusqu’à la fin de mes jours pour une autre vie que la mienne.
Dans ce contrat, il n’était mentionné nul part qu’il fallait être préparé, qu’il fallait être accroché!
Je n’ai pas trouvé de mention “en cas d’annulation”.
Il y a 6 ans, j’ai réalisé ce que voulait dire “je t’aime”, “je t’aime à en crever”.
Je n’oublierai jamais ce moment où j’ai eu ta peau contre la mienne, pour la première fois.
Ce peau à peau dont on m’avait tant parlé.
Depuis 6 ans, tu nourris ma vie de joie, de colère, d’amour, de crainte, de rire.
Depuis 6 ans, je te regarde et je suis fière.
Tu es la plus belle chose qui me soit arrivée.
Je remercie souvent l’univers, ton papa aussi, de t’avoir donné à moi.
Je remercie mon corps aussi.
Avec le temps, j’apprend. Avec le temps, je deviens maman.
Solen, tu vas devoir me pardonner pour mes erreurs, passées et futures.
Tu es née il y a 6 ans et je suis née avec toi.
Tu deviens de plus en plus indépendante.
Tu n’as plus besoin de moi pour te laver, pour t’habiller, pour mettre tes chaussures, pour manger, pour t’essuyer, pour t’attacher dans la voiture, pour tenir ton vélo…
Pour te pousser sur la balançoire…
Moi j’ai besoin de toi pour respirer, pour aimer, pour rire, pour vibrer, pour apprendre, pour me surpasser.
La vie m’apprend à te lâcher, à t’aider à t’envoler, pour faire en sorte que tu ais de moins en moins besoin de moi.
Pourtant paradoxalement, j’ai tellement envie que tu ais besoin de moi.
Ma puce, ma princesse, mon étoile.
Je regarde tes cheveux, tes yeux, tes mains.
La vie passe si vite, la vie passe trop vite.
Que j’aime avoir ta main dans la mienne, respirer tes cheveux, te voir t’émerveiller, t’écouter rigoler.
Tu viens d’avoir ta première dictée, ta deuxième paire de boucle d’oreille, ta première montre.
Tu sais presque nager, presque danser, presque cuisiner.
J’ai déjà peur de tes première règles, de ton premier soutif et de ton premier petit copain.
La vie passe trop vite.
J’ai tellement besoin de toi.
Et paradoxalement, tellement pas envie que tu sentes ce poids sur tes épaules.
Tu fais battre mon coeur, tu y mets de la couleur.
Tu fais sortir de moi ce qu’il y a de meilleur.
Tu fais sortir dehors ce qu’il y a de plus fort.
Tu es tellement tout et c’est tellement fort.
Je t’aime Solen.
Je t’aime à en crever.

En a vent.


1375774_487898671397575_7854303677401068073_nJe marche, il fait froid.
Je sens le vent sur mon visage.
L’odeur des feuilles et de cette nature qui fait confiance à la vie.
En a vent, je regarde le ciel, les yeux dans le vide.
En a vent, je regarde le sol, l’esprit dans l’ailleurs.
Dans le vent, je sens mes cheveux, ma peau, mes yeux.
Dans ce vent, je sens le soleil, sa chaleur, sa vie.
En a vent, je suis les pieds sur le sol, c’est merveilleux.
Je sens la terre qui me porte et qui me délivre.
En a vent, je sens le ciel qui m’enveloppe et qui m’enivre.
Dans ce vent, je sens cette étincelle qui subsiste, qui résiste.
Ce vent a beau souffler, la flamme reste allumée.
Dans ce vent, comme si une main s’emparait de la mienne.
Sa peau est douce et elle m’inspire.
Dans ce vent, je vois des étoiles tomber du ciel.
Elles tombent et ça m’émerveille.
Chaque étoiles que si peu de gens savent voir.
Une étoile est un voeux trop précieux.
Quand tant d’entre nous ne savent que trop peu.
Dans ce vent, dans cette chaleur, dans ce froid, dans cette lueur.
Je sens ce vent qui me fais peur.
Je sens toutes les odeurs.
Je découvre peu à peu, à quel point les étoiles tombent des cieux.
Jusqu’à quand profitera-t-on?
Quelles belles émotions.
En a vent, je fais un pas. En arrière je n’irai pas.
J’ai tellement appris des orages.
En a vent, mon coeur est fort et il en redemande encore.
En a vent je l’aime plus fort.
Malgré tout ce qu’elle m’a fait, je ne guérirai jamais.
Mais je l’a remercie, pour tout ce qu’elle a fait.
Je l’a regarde trop vite passer et pas assez.
Elle défile telle une envolée.
J’aimerai tant profiter encore.

A refaire.


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Si on savait…
Tu savais toi qu’il fallait passer par la souffrance pour être heureux?
Tu savais qu’il fallait ce contrast pour que tu puisse apprécier les petites choses simples de la vie, comme par exemple, respirer ?
J’ai cru pendant longtemps qu’il fallait subir, que je n’avais pas de chance, que c’était comme ça.
J’étais superstitieuse.
J’ai cru que je devais attendre mon tour, attendre que la mort arrive.
Sans rien dire.
Tu l’as connais certainement aussi cette putain de formule qui dit qu’il y a toujours pire que soi.
Du coup, tu te sens un peu conne de pleurer quand tu reçois une facture de 600 euros pour une redevance télé que tu ne regardes pas.
Tu te sens conne de pleurer parce que ton compagnon t’a quittée alors que tu vois des gens se faire explosé au journal télévisé.
Bah oui, il y a pire ma chérie.
Tu te sens fatiguée d’avoir l’impression de toujours devoir t’excuser d’être là, d’exister, de respirer.
Après tout, pourquoi tu te justifie?
Tu ne sais pas.
Tu t’excuses, tu ne sais pas pourquoi.
Pourquoi à cette question “qu’est ce qui ne va pas?”, on ne peut jamais répondre “je ne sais pas”?
Un aigle, quand il déploie ses ailes, il se laisse porter par le vent.
Il fait confiance au vent.
La nature, elle fait confiance à la terre.
Elle sait qu’elle aura tout ce dont elle a besoin pour évoluer.
Nous, quand on vient au monde, rien nous garantis qu’on sera porté.
A qui on peut faire confiance?
Dites moi!
Je suis curieuse..
Je me sens un peu comme un escargot..
Je porte mes valises, elles sont lourdes.
Mais elles n’empêchent pas d’avancer.
Je me sens comme un papillon aussi.
Je vole, je survole, je ne suis pas toujours vraiment là, ça fait trop mal parfois.
Puis un papillon, ça prend pas de place, c’est beau.
J’aimerai être un ours aussi parfois, ou un bébé koala.
Tu sais quoi?
Je rêverai d’hiberner, genre, tout un hiver, tout le temps d’une guerre.
Mon pire ennemi, c’est juste moi même!
Je rêverai d’être à l’abris dans une poche, sur le ventre de ma maman.
Je rêverai de pleurer aussi, de pleurer sans me justifier, juste laisser couler.
Je trouve la vie fatigante parfois.
En tout cas, moi elle me fatigue.
Je me fatigue en fait, je me fatigue toute seule à chercher les problèmes.
Alors qu’au fond de moi, je suis heureuse.
J’ai tout pour l’être en tout cas!
Non, je n’ai pas un deuxième enfant et j’en aimerai un.
Mais j’ai ma blonde, en bonne santé.
J’aimerai acheter une maison, je cherche, je cherche en vain.
Mais je suis bien dans mon appartement.
J’aimerai la paix autour de moi.
Mais je m’applique à l’avoir en moi.
A refaire, je crois que je ne change rien.
Je referai les mêmes erreurs, les mêmes personnes, mais peut être pas aux mêmes moments.
A refaire, j’essayerai de commettre mes erreurs un peu plus tôt.
A refaire, je profiterai plus intensément.
Il parait que plus la douleur creuse en toi, et plus il y a de place pour l’a remplacer par ce que tu veux après.
A refaire, je profiterai un peu plus de la pluie, du beau temps, du temps perdu, tu temps donné. Je profiterai un peu plus intensément du vent qui me porte. Du temps qui fait battre mon coeur.
A refaire, je resterai avec ces personnes qui m’ont donné des leçons.
Toutes les erreurs que j’ai faites, elles m’ont permises de me rapprocher de moi même.
Elles m’ont permises de venir à ma rencontre et d’être un peu fière de ce que je deviens.
Et je continuerai de me demander “qu’est ce que tu veux m’apporter comme transformation?” à chaque tuile que je vais rencontrer.

Clin d’oeil.


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A ce frustré et désespéré qui commente ce blog depuis quelques années déjà.

A ce mal baisé qui me rabaisse dans ses commentaires en me disant que j’ai un problème.

Qui n’en a pas?!  Tu as lu quelque part que j’écrivais que je suis parfaite?

Visiblement, tu n’es pas conscient d’en avoir un, toi!

C’est triste pour toi!

Car pour, pendant 3 années, n’avoir rien d’autre à foutre que de me lire et me rabaisser..

Tout ça, bien entendu, dans l’anonymat, car tu es lâche en plus.

Un petit clin d’oeil pour dire que je te lis et j’ai mal pour toi.

Comme je te l’ai déjà dis, te fatigue pas, tes commentaires sont supprimés, ignorés et font pitiés.

Va te soigner.

Etant donné que je suis consciente, moi, d’avoir un problème, j’ai les coordonées de quelques thérapeutes si tu veux!

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